Sommaire des chroniques 2018 :

L’anxiété

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« Paix vous soit »

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Petite Parodie d’une histoire vraie

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Symptômes et Conseils pratiques concernant l’anxiété

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La Culpabilité

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Parodie sur David

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David devient roi

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Dieu choisit des gens « impossibles »

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La Culpabilité héréditaire

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L’anxiété

Il paraîtrait  officiellement que 40 % des français, seraient touchés par ce trouble émotionnel et que notre époque elle-même serait anxiogène ; 80% des consultations médicales seraient liées au « stress »permanent : il perturberait les équilibres hormonaux ce qui affecte le système immunitaire et la capacité à combattre les infections.

L’anxiété pathologique, donc permanente (ou presque), est floue et d’autant plus dangereuse qu’elle peut mener sournoisement à la « dépression ». Elle peut aussi perturber chacun de différentes autres manières : agressivité, égoïsme, haine, repli sur soi, etc...- Ce dont on parle moins ce sont les maladies physiques que peut  provoquer l’anxiété et qui sont une conséquence indirecte, mais cependant réelle. De plus, elle serait transmissible, surtout de parents à enfants mais aussi d’un individu à l’autre ce qui crée en finalité un « climat anxiogène ».

Les évènements politiques, climatiques, scientifiques, environnementaux, professionnels, n’y sont pas pour rien, avouons-le. Mais aussi les films de violence, pornographiques, de sciences- fiction, une certaine forme d’art moderne, etc...Ces formes de spectacles qui, loin de nous vacciner ou nous fortifier contre nos angoisses, s’enracinent dans notre subconscient et     entretiennent cette pathologie chronique. L’anxiété fragilise donc notre santé. Comment réagir ? Voici une petite histoire biblique qui pourrait nous orienter vers une issue.

Alors que ses disciples ramaient au milieu du lac en pleine tempête.

 Lui, Jésus, dormait, plein de confiance en son Dieu, Notre Père. Ses disciples paniqués, ne comprenant pas sa passivité devant une situation aussi critique finirent par le... « Réveiller ».

Pour Jésus, face à la Toute Puissance de Dieu, une tempête sur un lac ne représentait pas un problème majeur ; mais pour rassurer ses disciples, il menaça les vents et les vagues soumis au Fils de Dieu, Jésus-Christ, le Seul médiateur entre Dieu et les hommes (1 Timothée 2 v5).

Puis il leur dit : « Pourquoi avez-vous peur, gens de peu de Foi ? »(Matthieu 8 v26)

Il est parfois nécessaire de nous trouver dans un lac en pleine tempête ou dans un « désert aux effroyables hurlements » (Deut 32 v10) pour rencontrer Dieu, apprendre à le connaître et expérimenter  son Amour et sa sollicitude. Car dans nos  épreuves quotidiennes et cette période de troubles que nous vivons actuellement et qui semble annoncer la fin de notre ère, en tant que privilégié  de sa Grâce, le Seigneur veut mettre son signe sur nous et nous dire : Ne crains rien car tu es mon enfant ;  si tu traverses les eaux,  JE serai avec toi ; et les fleuves, ils ne te submergeront pas ; si tu marches dans le feu la flamme ne t’embrasera pas...

« Ne crains rien, car je suis avec toi »  (Esaïe 43 v2 et 5)


« Paix vous soit » (Jean 20 v19)

Voici quelques promesses immuables de l’Amour de Dieu.

Ce titre fut la salutation de Jésus, lors de son apparition à ses disciples, après sa Résurrection : « La Paix soit avec vous.» Dieu nous veut dans la sérénité et la Paix.

« Rien n’est impossible à Dieu » (Luc 1 v37) N’hésitez donc pas à  demander.                    

« Demandez et l’on vous donnera » (Matthieu  7 v7)

-«Ne vous inquiétez de rien, mais exposez vos besoins à Dieu avec prières et supplications et reconnaissance. Et la Paix de Dieu gardera vos cœurs et vos pensées dans l’Esprit de Jésus-Christ. » (Philip 4 v7) Réveillez le Seigneur, tout en se  souvenant de ses bienfaits passés, aide à affronter l’avenir avec confiance.                      

-«Ne crains rien, car je suis avec toi ! «  (Esaïe 43 v2 et 5)

-« A celui qui est ferme dans ses sentiments, tu assures la Paix, la paix, parce qu’il se confie en Toi. » (Esaïe 26 v3)  Ayons confiance en Dieu et suivons sa parole, alors tout ira pour le mieux.

- «Il (le croyant) ne craint point les mauvaises nouvelles, son cœur est ferme confiant en l’Eternel. (Ps 112 v7) Et même si elles nous arrivent, ces mauvaises nouvelles, Dieu peut renverser les situations.

- « Jésus dit : Que votre cœur ne se trouble pas (ne craignez rien), croyez en Dieu croyez aussi en moi............ Je vous donne  ma Paix...Que votre cœur ne se trouble point et ne s’alarme  point. » (Jean 14 v1 et 27)

– Nous pourrions répondre comme ses disciples : « Seigneur, augmente-nous la Foi ! » (Luc 17 v5) Parce que même la Foi est un don de Dieu.

-« N’aie pas peur, crois seulement... » (Luc 8 v50)

-« A Dieu Tout est possible ». (Matthieu 19 v26)

-«C’est dans la tranquillité et le repos que sera votre salut. C’est dans le calme et la confiance que sera votre force.» (Esaïe 30 v15)  Notre agitation nuit à notre santé, mais le repos de notre âme et la confiance en Dieu nous donne de la force).Cependant, si vous avez des angoisses  ne culpabilisez pas, car « Rien ne nous séparera de l’Amour de Christ » (Rom 8 v35)

-« Jésus dit : Ne crains point, Je suis le premier et le dernier et le vivant. » (Apoc 1 v18)  Le Seigneur englobe à la fois le passé, le présent et l’avenir ; et garde et conduit tous ceux qui lui confient leur vie.

- Et si cependant les symptômes de notre  l’angoisse persistent : « Dans votre détresse : Crions à Dieu qui, Lui, sait nous délivrer de nos angoisses.» Dans le Ps. 107 ce verset est mentionné 4 fois.

-Jésus nous dit : « Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » (Matthieu 28 v20) Soyons  conscients de cette omniprésence de Dieu à nos côté en permanence. 


Petite Parodie d’une histoire vraie (Matthieu 14 v22 à 33)

Dédié à mon petit-fils Matthieu

Jésus envoya ses disciples avec leur barque, traverser le Lac pour pouvoir être un peu seul et prier tranquillement. Il ne les perdait pourtant pas de vue depuis le haut de la colline où il se tenait. La distance entre une colline et le milieu d’un lac ne posait pour Lui aucun problème – il était toujours proche de ses disciples.

Puis il alla les rejoindre avant leur arrivée de l’autre côté, marchant sur les eaux. Comment ? En si peu de temps ? – Là non plus, le temps ne semblait pas poser de problèmes.

 La nuit était noire, le vent était fort, les vagues agitées, les disciples ramaient  difficilement contre ces éléments déchaînés au milieu desquels Jésus se dirigeait pourtant vers eux imperturbablement.- A sa vue ils paniquèrent complètement : « un fantôme ! » et ils hurlèrent de frayeur.

« Rassurez-vous, c’est Moi, n’ayez pas peur !» -Souvent nos angoisses sont des phantasmes, c’est-à-dire imaginaires et sans véritable fondement.

 Pierre voulait donc s’assurer par lui-même que c’était vraiment bien Jésus : « Si c’est bien toi, Seigneur, ordonne que j’aille vers toi sur l’eau.» - « Viens » répondit Jésus. Pierre voulait rajouter un miracle à un autre... où il aurait un petit rôle à jouer. En cela il n’a pas été déçu !

« Attends, que se passe-t-il ? Non ! Je ne t’ai pas dit de faire de la plongée sous-marine ni de nager dans la mouise, mais de marcher sur ces vagues hostiles. »

 Oui ! Marcher sur tes soucis, tes angoisses, ton stress, sans leur donner  l’importance qu’ils ne méritent pas, mais en ayant les yeux fixés sur Moi, ton berger, ton guide, ton secours, car rien de tout cela ne peut te séparer de mon Amour. » 

« Mais oui, Seigneur, rétorque Pierre, c’est ce que je voulais aussi, mais il y a eu un tel coup de vent, j’ai eu si peur !.... Seigneur sauve-moi ! »

Aussitôt Jésus lui tend la main : Homme  de peu de Foi, pourquoi as-tu douté ?» 


Symptômes et Conseils pratiques concernant l’anxiété

Dans l’Ancien  comme dans le Nouveau Testament, il nous est dit, en tant qu’enfant de Dieu,  de ne pas s’inquiéter, (même si sur la terre tout semble  s’écrouler).  Nous sommes cependant dans un corps de chair, difficile à gérer et si nous angoissons malgré tout, la nature est aussi prévue pour proposer des moyens physiques de lutter contre ce genre d’agression et qui peuvent nous aider à canaliser notre système nerveux et à le maitriser.

Comme l’angoisse ponctuelle d’un individu sain, peut booster  une réaction rapide et efficace face à  une situation d’urgence ; les symptômes de l’anxiété pathologique, au contraire, représentent un frein à notre action et à notre rendement : l’estomac se noue, le corps se raidit, les muscles se durcissent, puis viennent des sensations de faiblesse paralysante, d’évanouissement, même d’anéantissement, sueurs chaudes ou froides, palpitations, vertiges. Ce qui revient à dire que nos aptitudes et compétences autant physiques qu’intellectuelles en « prennent un coup ».Pourquoi ? Parce que nous n’avons pas été créés pour vivre dans le contexte d’une crainte perpétuelle de quelque prédateur ou autre menace ; ce qui est pourtant le cas dans le monde animal.

Les conséquences d’un corps sous perpétuelle tension peut aussi amener (je l’ai vécu) à des  problèmes plus graves tels que : gastrite, ulcère, problèmes de dos pouvant aller jusqu’à l’opération, dégradation de certains organes, et à la longue plus grave encore.

Comment réagir ? 

 En urgence : Instantané et efficace : massage  circulaire du point d’acupuncture (sensible) entre le pouce et l’index d’une main par l’autre main, 7 fois dans le sens inverse d’une montre.

On peut aussi : inspirer profondément par une narine en fermant l’autre, puis expirer par l’autre narine en fermant la première – puis l’inverse Stop ! 4 secondes entre chaque opération.

-Respiration : Inspirer profondément en gonflant le ventre, puis en écartant les côtes au maximum, sans soulever les épaules,( 10 fois si possible) ; et même dans les situations difficiles. Les « Etirements » aussi seraient bénéfiques ainsi que « bailler » (si le contexte le permet).

Marcher : de préférence dans la campagne, la forêt, ou bien (en ville) dans un parc, au bord d’une rivière où l’air est le plus pur possible pour oxygéner le cerveau. Veillez à garder les muscles du corps libres et décontractés pour vous concentrer sur  les muscles des jambes et chevilles. Vous avancez ainsi plus vite et avec moins d’effort. C’est un principe de Karaté : « Mets toute ta force dans ton poing » (en l’occurrence les chevilles) ; applicable dans tous les sports ou activités physiques.

Sports conseillés : de préférence non violents : Marche, (le jogging serait à éviter, car trop saccadé pour le dos), course, vélo, tennis, natation, patinage, ski de piste, etc...

Par ailleurs, bien sûr, les plus jeunes peuvent se défouler au foot et autres jeux de ballon.

Méditation : En promenade, dans le bain, en écoutant de la musique. La méditation de la Parole de Dieu est mise en exergue par la bible, dans le livre des Psaumes (119 v15 et 148 et d’autres encore). Jésus se retirait seul sur une montagne ou dans un désert pour prier et méditer au contact de Dieu.

Il s’agit là de rééduquer son corps et son esprit, pour un comportement de Foi, de Force et de Confiance en Dieu.


La Culpabilité

Voici encore une anxiété ; et celle-ci  bien maquillée  sous le désir de servir parfaitement le Seigneur. Quelle  tension !  Quel épuisement ! Que d’énergie perdue !

La culpabilité peut devenir un réel problème  psychologique chronique, ex : se reprocher d’être ici plutôt que là, de faire ci plutôt que çà ; se questionner (surtout les jeunes femmes) : suis-je assez bonne mère, bonne épouse, bonne cuisinière ; Ou bien douter que telle ou telle chose était bien selon la volonté de Dieu ; s’était-on trompés ou avait-on agis sous quelque fausse impulsion ? Tout cela  mène en finalité à la névrose. – A ces dames, comme à Marthe, Jésus dirait : « Vous vous inquiétez et vous vous agitez pour  beaucoup de choses alors que ce qui est vraiment nécessaire est de rester en communion avec Moi et me soumettre vos soucis de chaque instant. Cela vous serait tellement plus bénéfique ». (Luc 10 v41-42)

De plus, c’est là, l’occasion idéale pour « l’Ennemi » de nous maintenir arbitrairement dans une tension perpétuelle et paralyser ainsi notre mission chrétienne, qui doit être libre et joyeuse.

C’est là l’Esprit du Mal qui séduit et trompe le monde entier (Apoc 12 v9) puis, face à la perfection de Dieu, nous accuse jour et nuit dans notre conscience troublée (v10). Cependant  sachons qu’il est vaincu d’avance par le sang de Jésus christ qui nous a purifiés (v11) et par le témoignage de notre appartenance à Celui qui est « le chemin, la vérité et la Vie ».  « C’est pour la Liberté que Christ vous a affranchis. Ne vous placez plus sous la contrainte d’un quelconque esclavage. » (Galates 5 v1)

Tout en appartenant au Dieu de Jésus-Christ, nous faisons tous des erreurs, commettons des fautes, que nous regrettons sans pouvoir revenir en arrière. Ex : Le roi David commit une  faute extrêmement grave (adultère et meurtre). Il fut puni car l’enfant né de l’adultère mourut, cependant le deuxième enfant né de la même femme fut le grand roi Salomon. Le Seigneur est donc imprévisible et peut se servir de nos erreurs et de nos fautes pour la gloire de son nom et  pour une issue finale qui nous soit bénéfique. « Et si notre cœur nous condamne, Dieu est plus grand que notre cœur » (1Jean 3 v20). Reconnaissons, comme l’apôtre Paul (Rom 3 v10), que nul n’est parfait devant Dieu. Soyons humbles, soyons réalistes : Nous sommes tentés, trompés, entraînés par le courant dans ce monde mauvais ; comme Paul, «nous ne faisons pas toujours le Bien que nous voudrions et nous faisons souvent le Mal que nous ne voudrions pas » (Rom 7 v19)

Avertissement de l’apôtre Paul : Ferions-nous le mal pour qu’il nous en arrive du bien ? Sûrement pas ; au contraire dans son désarroi, Paul crie à Dieu : « Misérable que je suis qui me délivrera de l’esclavage à ce corps qui m’entraîne au mal ? » La réponse ne se fais pas attendre : « Gloire à Dieu, c’est par Jésus-Christ, notre Seigneur » (Rom 7 v24-25)

« Maintenant il n’y a plus aucune condamnation pour ceux qui sont unis à Jésus-Christ  (Rom 8 v1)


Parodie sur David 

Dédié à mon petit-fils Matthieu

« Ainsi ? Puisque tu as accepté Jésus-Christ, vis dans l’union avec Lui. Sois enraciné en lui et construis tout ta vie sur lui. Sois toujours plus ferme dans la Foi,...et sois plein de reconnaissance. » (Col. 2 v6 et 7)

Un petit berger qui devient roi : digne d’un joli conte de fées ? Sûrement pas. -Lisez l’histoire de David (1 Samuel 16 à ...). – Arrière-petit-fils de Boaz et Ruth la moabite ( femme étrangère convertie à la religion juive), fils d’Isaï, il était le cadet de 7 frères,  qui étaient plus grands, plus beaux et plus représentatifs que lui. Malgré qu’elle soit de bonne souche, cette famille était considérée comme de « petites gens » parmi le peuple. De plus, sous-estimé par son père, « le p’tit » n’était bon qu’à garder un petit troupeau de moutons dans la montagne, à jouer de la harpe et à faire de la poésie ( Psaumes de David).  1ère humiliation !

Quand Samuel, sur l’ordre du Seigneur, alla à Béthléhem où il invita pour une « cérémonie de Sacrifice » des personnalités en ajoutant Isaï et ses fils, le père ne jugea pas opportun d’aller faire chercher David.  2ème humiliation !

Mais Samuel était venu en fait, de la part de l’Eternel, pour « oindre », en secret,  le futur roi d’Israël. Il exigea donc que tous les fils d’Isaï soient présents. Le choix de Dieu s’arrêta sur le petit dernier, David, joli garçon, blond, d’apparence fragile. Il reçut l’onction au milieu de ses frères. L’onction signifiant : «mis à part pour Dieu », sans autre précision. Une Bénédiction !

La vie reprit son cours ; David avec ses moutons et ses frères guerriers auprès du roi Saül. Isaï envoya alors David sur le champ de bataille, vers ses frères pour leur apporter de la nourriture. Quand en arrivant, il vit l’émoi qui sévissait dans l’armée, face à Goliath, il questionna les soldats. Eliab, son frère aîné le rabroua : « Vaurien !  Que viens-tu faire ici, petit orgueilleux, tu ne cherches  qu’à assister au spectacle de la bataille ». 3ème humiliation !

Mais le cœur de David était tout entier à son Seigneur et il ne pouvait supporter de voir le peuple d’Israël rester dans la passivité et l’effroi face à l’arrogance de celui qui insultait et méprisait leur Dieu. Il se présenta donc au roi Saül pour lui proposer de combattre Goliath  face à face. Saül, ahuri devant l’audace de ce jeune, lui répliqua : « mais regarde-toi, tu n’es qu’un enfant, pas même un guerrier et incapable d’affronter ce géant expérimenté ».  4ème humiliation !

Cependant David était courageux et intelligent et Dieu était avec lui. Il insista auprès de Saül. Gardien de moutons, ce n’était pas sans danger non plus. Son Dieu, qui l’avait délivré des griffes de l’ours et du lion ne pouvait-il pas le délivrer aussi de cet ennemi malveillant ? En mal de candidats, Saül cède à David et le revêt même de sa propre armure. -Dans cet accoutrement, David n’arrive pas même à marcher.  5ème humiliation !

Déçu, mais non découragé, David décide de «rester lui-même », c’est-à-dire un Berger. A découvert avec son arc, ses cailloux et surtout sa Foi, c’est ainsi qu’il affronta Goliath.                   


David devient roi 

( 1 Samuel chp 16 à 31 à 2 Samuel )

« Fortifie-toi et prends courage »   (Josué 1 v9)

David est à présent face à Goliath. Le géant Goliath s’approche petit à petit, il raille le jeune  David et ses modestes armes « me prends-tu pour un chien ? » Il profère sur lui des malédictions au nom de ses dieux lui prédisant la mort.    6ème humiliation

Mais David ne se laisse pas décourager et  lui oppose une résistance « au nom de l’Eternel » qui l’envoie pour vaincre et délivrer le peuple d’Israël. – Sans perdre de temps, il prend le géant de vitesse et court rapidement  vers lui jusqu’à la distance voulu pour lancer sa pierre avec sa fronde. La pierre s’enfonça dans son front, Goliath tombe. Ainsi David triomphe de Goliath et lui ôte la vie, sans épée, avec une pierre et une fronde.

Grâce à sa Foi, sa ténacité, sa persévérance à servir le Seigneur et lui obéir, David résiste à toutes ces formes de tentations pour le déstabiliser et le détourner des plans de Dieu. J’en ai compté « Six » (chiffre de l’homme), sous formes d’humiliations pour faire échouer l’objectif de Dieu.

David est ainsi vainqueur et la Gloire de Dieu se manifeste aux yeux de tout le peuple. Le roi le retient auprès de lui, lui confie des responsabilités. Il est au service du roi ! Le petit berger doit renoncer à la vie (solitaire) de la montagne et quitter les siens ; il va devenir un guerrier d’élite, à force de travail, d’entraînements durs et éprouvants. Il va être envoyé à la tête des armées du roi. Mais dans les temps d’amnistie, il sait aussi jouer humblement de la harpe pour Saül. Saül, sachant qu’il était rejeté par Dieu, était tourmenté par un mauvais esprit, et la musique de David l’apaisait.

Dieu bénissait tout ce qu’entreprenait David. Mais bien d’autres épreuves l’attendent encore.

 Saül se rend compte que David est très aimé du peuple, et que c’est lui que Dieu a oint pour lui succéder sur le trône. Alors il haït David et cherche à le tuer. Et là commence une course poursuite impitoyable. Jalousé, combattu et poursuivi par Saül, David fuit avec quelques hommes qui lui sont attachés. Il  n’a pour appui que Dieu seul qui le sauve, avec ses compagnons, plusieurs fois et de façon miraculeuse, des mains de Saül.

Mais David suivait la voie de son Dieu plutôt que son côté impulsif. Alors même qu’il se trouva face à Saül ...endormi sous sa tente, il ne tue pas celui qui est encore son roi. Cependant il coupe un pan de son manteau pour témoigner de son innocence et de sa volonté à pardonner, remettant le droit de vie ou de mort à Dieu seul. Pour finir, Saül mourut, sans gloire, dans un combat ; et David fut proclamé, dans un premier temps roi de Juda. Par la suite les autres régions vinrent vers lui et il devint roi d’Israël. Un long parcours !

« Vous avez besoin de persévérance pour accomplir la volonté de Dieu et obtenir ainsi ce qu’il promet » (Hébreux 10 v36)


Dieu choisit des gens « impossibles »

«Ma grâce te suffit, car Ma Puissance s’accomplit dans la faiblesse. » (2Corintiens 12 v9)

Dieu a souvent choisit, à nos yeux, des serviteurs trop jeunes ou trop vieux, trop ci ou trop çà. Dans tous les cas, inadaptés par rapport à la grande mission qu’IL leur confiait. Assurément, cela était pour  manifester sa Gloire et sa Puissance dans la faiblesse humaine. Peut-être aussi pour nous faire comprendre, avec humour, que chacun est appelé à un service important et irremplaçable auprès du Seigneur. – Quelques exemples parmi d’autres :

Abraham et Sara, sa femme, étaient déjà vieux et plus du tout en état de procréer un enfant lorsque le Seigneur leur annonça que Sara serait enceinte d’un enfant qui engendrera un grand peuple, le peuple d’Israël.

Gédéon, le plus jeune de la famille, celle  la plus pauvre de la tribu d’Israël fut appelé à détruire les idoles édifiées  par sa propre famille, puis  délivrer le peuple des ennemis. « Va avec la force que tu as !» lui dit le Seigneur (Juges 6 v14). Il devint un vaillant héros.

Débora, une femme, prophétesse, elle devient juge en Israël en un temps de guerre et d’effroi parmi le peuple dont elle dirigea les stratégies jusqu’à accompagner les troupes sur le champ de bataille. Elle fait preuve d’une grande humilité : « je me suis levée comme une mère en Israël » et, après la victoire,  elle chanta un Cantique à l’Unique Gloire de Dieu. Il s’en suivit quarante ans de paix.

Jonas, le rebelle, qui refusait d’avertir Ninive, ville de débauche, hostile au Dieu Unique, des malheurs qui la menaçaient. – Il préférait  partir en vacances ailleurs que chez ces païens méprisables. Il prit le bateau pour Tarsis. Mais son séjour dans le ventre du poisson le fit réfléchir. – Il repart vers cette ville pour y dénoncer, à voix forte, sa mauvaise conduite et le châtiment qui s’en suivra. Et  voilà, la grande Ninive  se repent et se convertit.

L’apôtre Pierre au caractère fougueux, qui n’était de loin pas infaillible et qui renia même trois fois Jésus dans la nuit de son arrestation fut cependant le premier des disciples et il lui fut même confié, par après, de « paître les brebis du Seigneur »(Jean 21 v16).

Saul de Tarse, jeune pharisien, né dans une famille juive influente, chargé par le souverain sacrificateur de persécuter les chrétiens, reçoit une révélation de Jésus-Christ et devient  l’Apôtre Paul, celui qui écrivit le plus grand nombre d’épîtres et d’enseignements dans le NT .

Même le témoignage d’un brigand traversa les siècles (Luc 23 v42). Ainsi, si le Seigneur a choisi toutes sortes de gens, au premier abord, inaptes à servir le Seigneur des seigneurs, et  accomplir de grandes choses à sa Gloire, alors pourquoi pas... Toi ?

« Vas avec la force que as ! » (Juges 6 v14)


La Culpabilité héréditaire

(2 Samuel chp9 – 16 - 19 v 28)

Méphibocheth était fils de Jonathan, lui-même fils de Saül et meilleur ami de David. Ce petit enfant avait cinq ans, quand son père et son grand-père furent tués sur un champ de bataille, sa nourrice fuit avec lui et par une chute malencontreuse il fut estropié des deux pieds. Ils se réfugièrent au pays de Galad.

Lorsque David devint roi d’Israël, il fit chercher Méphibocheth pour lui faire du bien à cause de sa promesse faite à Jonathan. Méphibocheth s’humilia devant David, se considérant lui-même comme un « chien mort » (1 Samuel...) et dans 2 Samuel 19 v28 prononça ces mots : « Car tous ceux de la maison de mon père n’ont été que des gens dignes de mort devant le roi, mon seigneur ; et cependant tu as mis ton serviteur au nombre de ceux qui mangent à ta table. Quel droit puis-je encore avoir et qu’ai-je à demander au roi ? »

Méphibocheth était reconnaissant à David et aimait David (v...). Mais sa culpabilité était telle qu’à un certain moment, où il fut faussement accusé auprès du roi, il ne voulut même plus rien accepter de la main du roi. Pauvre Méphibocheth ! Il continua à vivre, dans l’ombre, mais cependant sous la protection de David.

Culpabilité accentuée encore par son infirmité qu’il regardait sans doute comme une punition du ciel, et surtout l’humiliation d’avoir eu des ancêtres qu’il jugeait indignes de la moindre considération. Pourtant Jonathan, son père, avait aidé et même sauvé David ; il était droit et juste et œuvrait pour le bien, même contre la volonté de son propre père. –

Il est vrai que Dieu a dit qu’il punirait le mal jusqu’à la 3ème et 4ème génération, mais aussi qu’il bénirait ceux qui l’aiment jusqu’à la millième génération (Exode 20 v5-6).

Voici  pourquoi « Jésus-Christ est venu dans le monde, chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19 v10) et faire de chacun qui l’accepte et l’aime, une «  nouvelle créature » (2 Corint 5 v17)

Nous sommes en Christ une nouvelle créature, unique et exceptionnelle aux yeux de Dieu ; peu importe l’héritage génétique que nous portons, face à un Seigneur Tout-Puissant pour nous transformer par son Saint- Esprit et changer «  le mal en Bien » (Genèse 50 v20). Jésus est venu « nous racheter de la  malédiction de la loi ».(Gal 3 v13) et nous ne devons pas nous laisser accabler par les  fautes et crimes de nos pères. Par contre, ne rien cacher, mais nous révéler, reconnaître ces choses, honnêtement, toutes proportions gardées, témoigner son regret, cela éclaire et améliore les situations. Et provoque un soulagement pour tous. De nombreuses personnes (dont la fille de Staline) avaient eu des pères au passé peu glorieux, et ont ainsi retrouvé leur place au sein de la société.

Si quelqu’un est en Christ il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées ; voici toutes choses sont devenues nouvelles. (2Cort 5 v17)